ACTE III. SCtHE XV
MAHAMK CORBUnUU , M mIh».
Vous avez eu la voix de montieur Corbincau.
MVDAM»: BRoniRTU^r , au mèmr.
Brocbcton u pour vous conquis plus lïun suffrage.
l/lIlHOKDBIXC, «u m/mr
Vous me prologrrcz; cet espoir in*encounige.
MADAMK CORBINEAU, Mini^«M.
Vous savez qu'il a droit à quelque avancement.
MADAMF BROClIKTO^r, au m^nr.
On a depuis trois mois n*duit son traitement.
PRIMOIIT.
Mesdames et messieurs , souffrez que je respire.
( Ao» élrrtrun. )
Amis, votre bonheur est le but où j*aspirc. Je n*ai pas mendié Thonneur que je reçois: Vous me voyez heureux et fier de votre choix. Je sens comme il convient celte faveur insigne, £t croyez que toujours je mVn montrerai digne. ( A DorUu^ n * l^urt . )
Rentrons; et si tu peux, Laure, t y rë»igner. Nous aurons dès ce soir un contrat à signer.
THOMAS, PIF.RRK, KV LES At'THES àLECTEUBS.
Vive monsieur Frimont ! vive monsieur le maire!
( Frimuut !H>rt nu milieu tlr« «rcUnwibao*, rt lool )r Koodr Tacroa»p«|{n«*« rxcrpir PUotin, MonuiTilIr ri «UMUnir Gcidarfl. )