SCÈNE III
ARTABAN,Mul.
C'en est fait, Artaban, tu n'as plus rien à craindre. Sémire devant toi cesse de se contraindre; Les feux qu'elle cachait brillent dans tout leur jour; Elle n'écoute plus que la voix de l'amour.
ACTB V, SCÊN£ IV. g|
Mon fils tu ni*cs rendu ! tu vivni.H , cher Arbace ,
Tu n accompliras point ton affreuse menace;
Ta vertu ne saurait eiiger ton trépas;
Et les pleurs d\me amante arrêteront ton bras!...
Le roi vient!... Sans soupçon il marche sur Tahimc.
Rien ne peut désormais m*arracher ma victime.