SCENE IV
LE BARON DE FORLANGE, HENRL
Voyons,' expliquez-vous sans détour, sans contrainte.
HENRI
Je l'avouerai , j'éprouve une espèce de crainte Au moment d'entamer un pareil entretien.
Ouvrez-moi votre cœur, et ne redoutez rien .
HENRI
En effet.... je le dois.... l'espoir qui me possède....
Il faut, je le vois bien, que je vienne à votre aide, Que je fasse pour vous la moitié du chemin. Vous aimez Amélie, et demandez sa main^ N'est-il pas vrai ? Voilà le fardeau qui vous pèse ? Je sais tout. Maintenant mettez-vous à votre aise.
HENRI
Quoi ! vous sauriez déjà que mon amour, ma foi.,..