‹ Œuvres dramatiquesChapitre 151 sur 346 · ACTE IV, SCÊWB IV · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÊWB IV

oupfii.

Oui , je le sais , je peux in en rapporter à toi. Tu Qc voudras fonncr qu*un lien convenable : Je t*ai connu toujours prudent et raisonnable. Tu ne ressembles pas à monsieur ton cousin; Un fouL.

CHARLKS.

Bien obligé , mon très-cber père.

Diipak.

Enfin , Si ton cœur est fixé , si cette jeune fille £st vraiment vertueuse et de bonne famille, J*approuve avec plaisir un tel engagement.

HENRI

Votre aveu met le comble à mon contentement.

DUPRÉ

Tu pardonnes, j'espère, à mes plaisanteries?

Tu dois être indulgent, puisque tu te maries.

Je suis un peu railleur , mais le cœur n*y perd rien :

Sois sûr que ton bonheur est nécessaire au mien.

HENHI.

Mon oncle!

CIIARLKS.

Epouse donc; et que Dieu te protège!

DUPR]&.

Je plains son avenir, pourtant ; car, le dirai-je? Lorsque Ton est sans bien....

CHARLES

Tu plaisantes , je crois.

A tes bontés Henri nVl-il donc pas des droits?

Sans bien ! quand nous avons une immense fortune ? Cette richesse-là lui doit être commune : 11 est ton second fils, traite-le comme moi.

DUPRÉ

Bien, mon ami, je suis content de toi. Mais ma fortune un jour doit être ton partage ; Toi-même à ton cousin fais donc un avantage. Que veux-tu lui donner? voyons.

CHARLES

Mais.... je ne sais.

X>UPR^.

Dis.

CHARLES

Trois cent mille francs?

DUPRÉ

J'y consens.

CHARLES

Est-ce assez ?

HENRI

C'est trop! Si ma prière est de vous entendue....

CHARLES

Du silence , avocat , la sentence est rendue.

DUPRÉ

£t sans appel.

CHARLES

Il faut, ce point est important, Que tu puisses toujours être eu argent comptant. Car, s'il arrive encor qu'un trop barbare père

Page 1