‹ Œuvres dramatiquesChapitre 167 sur 346 · ACTE V, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE III

MO

DVPni.

Amélie

Ne saurait consentir....

CHARLES

Nous verrons.

DUPHÉ.

J'en suis sûr.

11 lui faut pour époux quelqu'un d'un agc mûr, Un homme raisonnable.

CUARLKS.

Oui , comme

toi, peut-être?

duprL

Sans doute.

CHARLES

En mon esprit quel soupçon Voudrais-tu Tépouser ?

vient de naître!

DIJPRÉ.

Eh! mais....

CHARLES

Expliquons-nous.

DUPRÉ

Ce nœud serait sortable, au moins.

CHARÏES.

Toi Toi?

, son époux '^

DUPRÉ

Pourquoi pas?

CHARLES

Jamais! non....

Il,

Consens à m'en tendre.

Réfléchis; à sa main tu ne saurais prétendre; Le baron voulût-il même te l'accorder, Au Ministre pour toi que peut-il demander? Si jeune, quels emplois veux-tu qu'on te confie? Ton éducation n'est pas encor finie.

De l'esprit, des moyens; mais tu n'es jusqu'ici, Il faut en convenir, qu'un aimable étourdi. Tu courtisais par ton madame de Rosbelle; La seule ambition te parle encor pour elle. L'éclat des dignités a paru te toucher, Et dans ton intérêt je vais les rechercher : Je t'ouvrirai la route en servant la patrie; C'est pour te l'assurer que je veux la pairie : Tu désires un titre , et tu seras titré ; Je serai comte , et toi vicomte de Dupré.

CHARLES

Eh! que me font à moi les titres, les pairies? Je ne souffrirai pas que tu te remaries.

DUPRÉ

Ton bonheur est le mien....

CHARLES

On se rirait de toi.

nuPRJÉ.

Mais, mon fils...

CHARLES

Mais, mon père!.... Enfin , chacun pour soi.

DDPRÉ.

Un tel langage....

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