I.K VICOMTE
Vous Tavez exigé; je suis sans artiHcc , 1^ franchise toujours fut ma supi*^me loi.
M. DE VERTKUIL.
Et c'est ainsi qu'il faut en user avec moi. Vous le savez, mon cher, jo hais la flatterie.
LE VJCOMTE.
Croyez.... Mais revenons; poursuivez, je vous prie.
M. DE VEKTEUIL.
Après mon résumé, par ces mots je conclus : (Il Ut.)
« Oui, messieurs, c'est ainsi que vous adoucirez le «sort des contribuables, sans nuire aux nécessites « des différents services et sans porter atteinte à la « dignité de la couronne; c'est en faisant un tel emu ploi des impôts que les charges mêmes qui pèsent « sur le peuple deviendront la source de sa pros- « périté.
« D'après toutes ces considérations, et en supposant « l'adoption des divers amendements que j'ai soumis « à la Chambre, et que je me réserve de développer « lors de la discussion des articles, je vote pour le « projet de loi. »
LE VICOMTE
Mes éloges, monsieur, sont ici superflus.
L'amour du bien public vous guide, vous enflamme ;
En ce discours partout on reconnaît votre âme.
M. DE VERTEUIL
Sans complaisance, là, vous êtes satisfait? Vous ne voyez plus rien....
LE VICOMTE
C'est un morceau parfait.
Acre I, scÈwe r. ^ wi
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Vicomte « vos conseils m ont été fort utiles.
LE VICOMTi:.
Vous plaisantez; des riens « des remarques futiles.
M. DE VERTEUIL
Non , vous in'avrz fourni presque un chapitre entier.