‹ Œuvres dramatiquesChapitre 180 sur 346 · I.K VICOMTE · texte numérisé non relu

I.K VICOMTE

Vous Tavez exigé; je suis sans artiHcc , 1^ franchise toujours fut ma supi*^me loi.

M. DE VERTKUIL.

Et c'est ainsi qu'il faut en user avec moi. Vous le savez, mon cher, jo hais la flatterie.

LE VJCOMTE.

Croyez.... Mais revenons; poursuivez, je vous prie.

M. DE VEKTEUIL.

Après mon résumé, par ces mots je conclus : (Il Ut.)

« Oui, messieurs, c'est ainsi que vous adoucirez le «sort des contribuables, sans nuire aux nécessites « des différents services et sans porter atteinte à la « dignité de la couronne; c'est en faisant un tel emu ploi des impôts que les charges mêmes qui pèsent « sur le peuple deviendront la source de sa pros- « périté.

« D'après toutes ces considérations, et en supposant « l'adoption des divers amendements que j'ai soumis « à la Chambre, et que je me réserve de développer « lors de la discussion des articles, je vote pour le « projet de loi. »

LE VICOMTE

Mes éloges, monsieur, sont ici superflus.

L'amour du bien public vous guide, vous enflamme ;

En ce discours partout on reconnaît votre âme.

M. DE VERTEUIL

Sans complaisance, là, vous êtes satisfait? Vous ne voyez plus rien....

LE VICOMTE

C'est un morceau parfait.

Acre I, scÈwe r. ^ wi

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Vicomte « vos conseils m ont été fort utiles.

LE VICOMTi:.

Vous plaisantez; des riens « des remarques futiles.

M. DE VERTEUIL

Non , vous in'avrz fourni presque un chapitre entier.

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