ACTE IV, SCÈNE XI
KUGàNC.
Pauline vous écrire !
LE VICOMTE
Qu*est-il donc arrivé?
M. DE VF.nXEUIL.
Grand Dieu î que vais-je lire?
(OKt.)
a Je vous quitte, mon cher oncle, et je vous quitte « pour ne plus vous revoir. Que ferais-je maintenant « dans le monde? celui que j'aimais si tendrement me « trahit, il m'abandonne!.... Oui, la retraite inconnue a où je vais ensevelir mes douleurs est Tunique séjour a qui me convienne désormais.
<c Adieu , mon tendre père. Je vous chéris et je vous (c afllige; mais telle est la destinée de la malheureuse « Pauline. »
EUGèNE.
Qu'ai-je entendu ? Pauline!...
LE VICOMTE
Est-il possible ! 6 ciel !
EUGENE
Ah ! c'est moi , c'est moi seul... Que je suis criminel !
M. DE VERTEIJIL.
Le temps est cher : François, à l'instant, ma voiture.
( FraïK^is «ort. ) EOGKNE.
Malheureux ! qu ai-je fait ?
LE VICOMTE
Quelle étrange aventure!
EUGÈrrE.
Mon père!...
M. DE VERTEUIL
Tous ces pleurs ne conduisent à rien : Il faut suivre ses pas, interroger....
LE VICOMTE
Fort bien.
Je vais mettre d'abord tous nos gens en campagne.
EUGÈNE
Oui, tous.
M. DE VERTEUIL
Et moi....
EOGÈNE.
Souffrez que je vous accompagne.
LE VICOMTE
Non, divisons plutôt nos recherches, nos soins.
M. DE VERTEUIL
Le vicomte a raison.
Et j'ai cru l'aimer moins !
Ah î je sens à présent combien elle m'est chère !
FRANÇOIS, arrivant.
Monsieur....
M. DE VERTEUIL
C'est bien.
LE VICOMTE
Venez.
EUGÈNE
Partons, partons, mon père.
( Ils sortent tous. )