ACTE V, SCÈNE I
LA BAROBNK.
Eh bien ! alors Eugène est libre ; il m'aime.... LE vicoM-nu Ah ! j*enteods.
LA BARONinU
A riiymcn vous le poussez vous-même.
LX VICOMTE
Cest tout simple.
Son père....
LE VICOMTB.
Approuve ce lien.
LA BAROIIBB.
£t je Tëpouse.
LS TICOMTE.
AlloDS, VOUS Tëpousez; fort bien.
Ah çà! mais, et moi?
LA BARONNE
Vous?
LB TICOMTE.
Oui , moi ; que deviendrai-je ?
LA BARONNE
Mais monsieur de Verteuil vous aime, vous protège; Bientôt à vous placer nous mettrons tous nos soins.
LE VICOMTE
Vraiment ?
LA BARONNE
Soyez-en sûr.
LE VICOMTE
Cest quelque chose au moins.
N'est-ce pas?
LE VICOMTE
Gomment donc! tant de bonté m'enchante.
LA. BARONNE
Mais....
LE VICOMTE
De votre intérêt cette preuve touchante....
LA BARONNE
Non , vous n'avez pas l'air d'approuver....
LE VICOMTE
Moi? si fait.
J'aurais mauvaise grâce à me plaindre , en effet. De votre hymen déjà vous prévoyez la fêle; Et pour récompenser l'appui que je vous prête, Pour prix de mes efforts, de mes soins généreux. Vous me protégerez!.... Je me tiens trop heureux.
LA BARONNE
Vicomte, en vérité....
LE VICOMTE
' ' ' Non , ma charmante amie.
Je ne puis jusque-là pousser la bonhomie. Quoi! c'est peu du malheur de renoncer à vous. De vous mettre moi-même aux bras d'un autre époux, Vous voulez, désertant notre cause commune, Envahir pour vous seule une immense fortune! Oh! non; rayez cela de vos papiers.
LA BARONNE
Eh quoi ! Quand mon bonheur....