I.E PRÉSIDENT, bas ao major
Que ma perte, mon fils, ne soit pas ton ouvrage.
FKHDINAND.
Mon père....
LE PRI^SIDliKiT, de même.
Notre sort ne dépend que de toi.
LA COMTESSK, à part.
il se trouble ! il bésite!
FERDINAND. '
Autant que je le doi.
Je sais apprécier Tbonneur que vous me faites. J'étais loin de penser, dans le rang où vous élcs....
Oui, vos bontés, madame, ont pénétré mon cœur;
Mais j'ose réclamer encore une faveur :
D'un moment d'entretien accordez-moi la grâce.
LE PUÉSIDENT.
Quoi donc î d'un père ici l'aspect vous embarrasse ? Ne puis-je être témoin de vos remercîments?
LA COMTESSE
Monsieur vient d'exprimer mes propres sentiments. Baron, je l'avoûrai; nous devod^'un et l'autre....
LE PRÉSIDENT
Je ne saurais avoir d'autre avis quelle vôtre. Madame; c'est assez, je vous laissé, tous deux,
( Au major. )
Je me retire. Et toi , songe à remplir mes vœux.
(Ilsopt.)