‹ Œuvres dramatiquesChapitre 300 sur 346 · I.A MARQUIH · texte numérisé non relu

I.A MARQUIH

Il forme d'autres nœuds.

LE VICOMTE

£t nous , le désespoir devient notre partage.

LA MARQUISE

Albert!... Ah! je ne puis supporter davantage. ..

LE VICOMTE

Qu'est-ce donc ?... se peut-il ?...oui, oui, votre douleur Ne confirme que trop sa honte et mon malheur!

Albert, écoutez-moi.

LE VICOMTE

1^ perfide Eugénie....

El moi , qui repoussais comme une calomnie....

LA MARQUISE

Rien n'est certain encor; de grâce, calmez-vous. Mon cœur est trop épris pour n'être pas jaloux ; Et d'un vague soupçon, qui m'abuse peul-<ftre....

LE VICOMTE

Non, vous n'en douiez pas!. ..J'apprends à la connaître! Le voilà donc ce cœur que j'avais cru toucher!... Je veux l'attendre ici, je veux lui reprocher....

LA MARQIISE.

Non, vous n'en ferez rien; Albort, je vous conjure ; Venez, retirons-nous, il le faut.

LE VICOMTF.

La parjure !

LA. MARQUISE

Quand vous serez plus calme, alors vous la verrez ; Tous deux tranquillement vous vous expliquerez : Peut-être tout ceci n'est rien qu'une méprise.... Elle rentre! venez.

LE VICOMTE

Non, laissez-moi, marquise; Je dois....

En ce moment vous ne la verrez pas.

LE VICOMTE

Mais....

LA MARQUISE

Je l'exige enfin , venez , suivez mes pas.

( Ils sortent. )

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