I.A MARQUIH
Il forme d'autres nœuds.
LE VICOMTE
£t nous , le désespoir devient notre partage.
LA MARQUISE
Albert!... Ah! je ne puis supporter davantage. ..
LE VICOMTE
Qu'est-ce donc ?... se peut-il ?...oui, oui, votre douleur Ne confirme que trop sa honte et mon malheur!
Albert, écoutez-moi.
LE VICOMTE
1^ perfide Eugénie....
El moi , qui repoussais comme une calomnie....
LA MARQUISE
Rien n'est certain encor; de grâce, calmez-vous. Mon cœur est trop épris pour n'être pas jaloux ; Et d'un vague soupçon, qui m'abuse peul-<ftre....
LE VICOMTE
Non, vous n'en douiez pas!. ..J'apprends à la connaître! Le voilà donc ce cœur que j'avais cru toucher!... Je veux l'attendre ici, je veux lui reprocher....
LA MARQIISE.
Non, vous n'en ferez rien; Albort, je vous conjure ; Venez, retirons-nous, il le faut.
LE VICOMTF.
La parjure !
LA. MARQUISE
Quand vous serez plus calme, alors vous la verrez ; Tous deux tranquillement vous vous expliquerez : Peut-être tout ceci n'est rien qu'une méprise.... Elle rentre! venez.
LE VICOMTE
Non, laissez-moi, marquise; Je dois....
En ce moment vous ne la verrez pas.
LE VICOMTE
Mais....
LA MARQUISE
Je l'exige enfin , venez , suivez mes pas.
( Ils sortent. )