I.A UAUQinSE
Voilà donc ma rivale ! clic m^^'mc on fait gloire! Mais son orgueil trop tôt compte sur la victoire; Je puis briser encor Tespoir qui la soutient, Et reprendre ma place au cœur qui m'appartient!.
LE VICOMTE
Ah ! calmez les tourments de mon âme inquiète ; Eugénie....
LA MARQUISE
Elle n*est qu'une franche coquette.
LE VICOMTE
Que dites-vous? le prince aurait su la charmer?
LA MARQUISE
Elle ne laime pas, mais veut s en faire aimer. C'est à l'ambition qu'elle vous sacrifie.
LE VICOMTE
LA MAJ^QUISE
Déjà du succès elle se glorifie;
Oui, déjà son langage ironique et hautain Prouve assez qu'elle croit son triomphe certain. Envers vous , envers moi sa conduite est infâme.
LE VICOMTE
Tant de duplicité ! qui l'eût dit?... ah ! madame, C'est votre faute aussi !
LA. MARQUISE
Ma faute ?
LE VICOMTE
Oui ; dans ce jour Fallait-il donc ainsi la produire à la cour?
LA MARQUISE
Ce reproche....
LE VICOMTE
Pardon ! mais du moins, chère Hortense, Vous pouvez arrêter encor son inconstance ; Combattez ce caprice, oui, tout vous le prescrit; Déployez vos talents, vos grâces, votre esprit; Réveillez cet amour que votre vue inspire : Par de nouveaux efforts assurez votre empire; Le prince, j'en suis sûr, ne peut aimer que vous, El, si vous le voulez, il tombe à vos genoux.
LA MARQUISE
Est-ce vous qui parlez, Albert ? vous dont le zèle Me reprochait hier d'une façon cruelle....
Oui , vous avez raison ! L'intérêt personnel M'égare, m'avilit, et ine rend criminel ! Prenez pitié du trouble où mon âme est livrée.