I.F COMTB
Je n'en puis revenir!
LA COMTESSE
C'est une ingratitude.
LE COMTE
De sa félicité , vous, le premier auteur.
LA COMTESSE
Vous, de ses intérêts le constant protecteur.
d'olbignac.
Je ne l'accuse pas ; et , je Tavoûrai même , Sa chute me serait un déplaisir extrême; £t votre bonheur seul , s'il ne faut rien celer, D'un semblable revers me pourrait consoler. Je suis franc, pardonnez, madame la comtesse.
LF COMTE.
Ce pauvre chevalier !
LA COMTESSE
Qurllc délicatesse !
km LA FAVORHP,
LK COMTE
Nous devons «otre estime à de tels sentimenls.
LA. COMl'ESSE.
Ce jour sera marqué par de grands changements ; Mais vous n y perdrez pas , c'est moi qui vous l'assure.
d'olbignac.
Je ne demande rien.... Mais êtes- vous bien sûre....
Comment! l'amour du prince a frappé tous les yeux. Et tout à l'heure encore, ici même, en ces lieux. J'ai sondé la baronne et surpris sa pensée. De tant d'empressemei^t bien loin d'être offensée , Les vœux d'un souverain flattent sa vanité.
d'olbignac.
Elle-même en convient ?
LA COMTESSE
Avec sincérité.
Il lui tarde déjà d'exercer son empire. Elle veut profiter de l'amour qu'elle inspire Pour porter aux honneurs ses parents, ses amis.
LE COMTE
Ses parents !
d'olbignac.
Ses amis!
LE COMTE
No^s vous avons promis, Mon cher , comptez sur nous.
d'olbignac.
Ah! ma reconnaissance....