‹ Œuvres dramatiquesChapitre 318 sur 346 · I.F COMTB · texte numérisé non relu

I.F COMTB

Je n'en puis revenir!

LA COMTESSE

C'est une ingratitude.

LE COMTE

De sa félicité , vous, le premier auteur.

LA COMTESSE

Vous, de ses intérêts le constant protecteur.

d'olbignac.

Je ne l'accuse pas ; et , je Tavoûrai même , Sa chute me serait un déplaisir extrême; £t votre bonheur seul , s'il ne faut rien celer, D'un semblable revers me pourrait consoler. Je suis franc, pardonnez, madame la comtesse.

LF COMTE.

Ce pauvre chevalier !

LA COMTESSE

Qurllc délicatesse !

km LA FAVORHP,

LK COMTE

Nous devons «otre estime à de tels sentimenls.

LA. COMl'ESSE.

Ce jour sera marqué par de grands changements ; Mais vous n y perdrez pas , c'est moi qui vous l'assure.

d'olbignac.

Je ne demande rien.... Mais êtes- vous bien sûre....

Comment! l'amour du prince a frappé tous les yeux. Et tout à l'heure encore, ici même, en ces lieux. J'ai sondé la baronne et surpris sa pensée. De tant d'empressemei^t bien loin d'être offensée , Les vœux d'un souverain flattent sa vanité.

d'olbignac.

Elle-même en convient ?

LA COMTESSE

Avec sincérité.

Il lui tarde déjà d'exercer son empire. Elle veut profiter de l'amour qu'elle inspire Pour porter aux honneurs ses parents, ses amis.

LE COMTE

Ses parents !

d'olbignac.

Ses amis!

LE COMTE

No^s vous avons promis, Mon cher , comptez sur nous.

d'olbignac.

Ah! ma reconnaissance....

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