‹ Œuvres dramatiquesChapitre 337 sur 346 · ACTE V, bCÈHK 111 &m · texte numérisé non relu

ACTE V, bCÈHK 111 &m

ui^.ncmmuàtx , àpmtt Je oe Murait avoir ici trop d<* réserve.

D^BMlionAf:.

Eh bien, monsieur?

DÉsonairArx.

Hë bien , cîe nW plu» un mtctcI.

Tout est fini.

Fini?

DICSORMI-AliX..

Je i(^ dis à rrgrrt.

d'olbignac:.

1^ tnar(|uisc?. .

DBSORMKAUi.

Oui, mon cher.

D*OLBI61fAC. "/

Plus d'espérance?

PiÈSOIllfKAIIY. ^

èucuoc.

OOLBIGlIàC.

Perdue?

Dj^RHEAlfl.

Oh! sans retour.

DOLBIGlfAC.

Quel coup!

urSORMKAUl.

Quelle infortune ' n'oi.BiONAr^ Vous lui restei du moins.

DÉSORMIiAUX.

Votre fidélité....

d'olbignac.

Tant d'attraits!

DESORMEAUX

De vertus !

d'olbignac.

De grâces!

De bonté!

d'olbigjn'ac.

Une femme parfaite !

DÉSORMEAUX

Ab! cbevaHer, un ange!

d'olbignac.

Auriez-vous soupçonné madame de Mérange....

DÉSORMEAUX

Ab! ne m'en parlez pas, c'est une indignité.

d'olbignac.

Cela n'a pas de nom! Moi, j'en suis révolté. D'une amie à ce point trabir la confiance!

DÉSORMEAUX

A l'beure oîi je vous parle , elle a son audiencr.

d'olbignac.

Alors c'est positif.

DÉSORMEAUX

Oui, tout est éclairci.

d'olbignac, à part.

Allons au-devant d'elle.

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