ACTE V, bCÈHK 111 &m
ui^.ncmmuàtx , àpmtt Je oe Murait avoir ici trop d<* réserve.
D^BMlionAf:.
Eh bien, monsieur?
DÉsonairArx.
Hë bien , cîe nW plu» un mtctcI.
Tout est fini.
Fini?
DICSORMI-AliX..
Je i(^ dis à rrgrrt.
d'olbignac:.
1^ tnar(|uisc?. .
DBSORMKAUi.
Oui, mon cher.
D*OLBI61fAC. "/
Plus d'espérance?
PiÈSOIllfKAIIY. ^
èucuoc.
OOLBIGlIàC.
Perdue?
Dj^RHEAlfl.
Oh! sans retour.
DOLBIGlfAC.
Quel coup!
urSORMKAUl.
Quelle infortune ' n'oi.BiONAr^ Vous lui restei du moins.
DÉSORMIiAUX.
Votre fidélité....
d'olbignac.
Tant d'attraits!
DESORMEAUX
De vertus !
d'olbignac.
De grâces!
De bonté!
d'olbigjn'ac.
Une femme parfaite !
DÉSORMEAUX
Ab! cbevaHer, un ange!
d'olbignac.
Auriez-vous soupçonné madame de Mérange....
DÉSORMEAUX
Ab! ne m'en parlez pas, c'est une indignité.
d'olbignac.
Cela n'a pas de nom! Moi, j'en suis révolté. D'une amie à ce point trabir la confiance!
DÉSORMEAUX
A l'beure oîi je vous parle , elle a son audiencr.
d'olbignac.
Alors c'est positif.
DÉSORMEAUX
Oui, tout est éclairci.
d'olbignac, à part.
Allons au-devant d'elle.