‹ Œuvres dramatiquesChapitre 338 sur 346 · ACTE V, SCÈMË IV · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈMË IV

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Il faut ratteiidr« ici.

DOLBICIIAC.

Tenet, cet entrelien nous navre Tun et Tautre : Ma douleur, je le vois, augmente encor la v6tn*; Je vous laisse. D'ailleurs, en proie k sou tounnrni , Ijà marquise peut-être est seule en ce moment.

DIÉSORMCAUX.

Seule!... Votre amitié lui devient nécessaire. Allez, monsieur.

Doi.Bir.iiAr.

Adieu.

SCKNK IV.

DÉSORMBAUX , «o^ûte LA MARQUISE.

D£SOR.MM\lJX.

Je le crois peu sincère :

Je ne me fierais point à ces griuiaces-là ; Tant d*exclamalions.... on vient! Eh ! quoi, déjà Madame de Mérange.... ô ciel ! c est la marquise !

Là MARQUISF.

De vous trouver ici je ne suis pas surprise. Quand loin de moi déjà d'autres portent leurs pas, Vous du moins, je le sais, vous ne me fuiriz pa>.

désormj-:aux.

Madame, assurément.... ,

LA MARQUISE

Combien je suis sensible Aux marques d'intérêt....

DÉSORMEAUX

x\h 1 s'il m'était possible....

Croyez que je prends part... oui , le ciel m'est témoin...

Pourquoi tant de serments? je n'en ai pas besoin. Laissons cela, vous dis-je. Eh bien, puis-je prétendre Au secours....

DÉSORMEAUX

De mes soins vous devez tout attendre; Mais j'ai beaucoup de zèle, et fort peu de pouvoir.

LA MARQUISE

Vos amis....

DÉSORMEAUX

Mes amis.... oui.... je viens de les voir.... Oui , j'avais cru pour vous obtenir leur égide ; Mais ce sont gens exacts, d'une vertu rigide..,. Et qui, je dois ici m'expliquer sans détour, Ne peuvent se mêler d'une affaire d'amour.

LA MARQUISE

Quoi!...

DÉSORMEAUX

Bien plus ! et c'est là surtout ce qui me blesse ! Mon amitié pour vous leur semble une faiblesse, lis me l'ont reprochée avec sévérité; Ils condamnent mon zèle et ma fidélité;

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