ACTE V, SCÈMË IV
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Il faut ratteiidr« ici.
DOLBICIIAC.
Tenet, cet entrelien nous navre Tun et Tautre : Ma douleur, je le vois, augmente encor la v6tn*; Je vous laisse. D'ailleurs, en proie k sou tounnrni , Ijà marquise peut-être est seule en ce moment.
DIÉSORMCAUX.
Seule!... Votre amitié lui devient nécessaire. Allez, monsieur.
Doi.Bir.iiAr.
Adieu.
SCKNK IV.
DÉSORMBAUX , «o^ûte LA MARQUISE.
D£SOR.MM\lJX.
Je le crois peu sincère :
Je ne me fierais point à ces griuiaces-là ; Tant d*exclamalions.... on vient! Eh ! quoi, déjà Madame de Mérange.... ô ciel ! c est la marquise !
Là MARQUISF.
De vous trouver ici je ne suis pas surprise. Quand loin de moi déjà d'autres portent leurs pas, Vous du moins, je le sais, vous ne me fuiriz pa>.
désormj-:aux.
Madame, assurément.... ,
LA MARQUISE
Combien je suis sensible Aux marques d'intérêt....
DÉSORMEAUX
x\h 1 s'il m'était possible....
Croyez que je prends part... oui , le ciel m'est témoin...
Pourquoi tant de serments? je n'en ai pas besoin. Laissons cela, vous dis-je. Eh bien, puis-je prétendre Au secours....
DÉSORMEAUX
De mes soins vous devez tout attendre; Mais j'ai beaucoup de zèle, et fort peu de pouvoir.
LA MARQUISE
Vos amis....
DÉSORMEAUX
Mes amis.... oui.... je viens de les voir.... Oui , j'avais cru pour vous obtenir leur égide ; Mais ce sont gens exacts, d'une vertu rigide..,. Et qui, je dois ici m'expliquer sans détour, Ne peuvent se mêler d'une affaire d'amour.
LA MARQUISE
Quoi!...
DÉSORMEAUX
Bien plus ! et c'est là surtout ce qui me blesse ! Mon amitié pour vous leur semble une faiblesse, lis me l'ont reprochée avec sévérité; Ils condamnent mon zèle et ma fidélité;