ACTE V, M:6NK IV
A roittpre nos licnn Ht veuleol me contraindre; lAsur haine me menace.... et leur haine est à craindre.
LA MAK^UISr.
Je vous comprends, monsieur.
DKSORMEADX.
Croyez qu'en tout ceci....
LA marqui.se.
Alors que voulez-vous? qui vous ramène ici?
DKSORMFAUX.
Ne roc jugez point mal : je vous plains, vous regrette, Et mes vœux vous suivront jusqu*en votre retraite. Mais, c'est peu d'immoler mes plus chers S47ntiments, 11 me reste à remplir d'autres engagements. A de pieux devoirs j*ai consacre ma vie; Cette tâche avant tout doit être poursuivie; Il faut trouver au pauvre un asile et du pain , Secourir le vieillard, la veuve, Torphclin; Et lorsque, s'opposant à«votre hienfaisance. Le sort de nous aider vous* ravit la puissance. Quels que soient mes regrets, je dois avoir recours A tous ceux dont je puis espérer des secourt.
LA MARQIJISF..
J'entends, à la baronne!...
néSORMRAtlX.
11 le faut bien, madame!
Mais que ne pouvez-vous lire au fond de mon âme! Vous verriez alors....
LA MARQUISE
Non, je n'ai plus rien à voir.
Monsieur, je sais de vous tout ct^ qu'il faut savoir.
DÉSORMEAUX
Vous avez tort; d'honneur, ma peine est infinie....