ACTE III, SCÈNE II
Aux lois (1*11(1 père enfin Ferdinand est soumis,
D*un père ambitieux et qu^aucun frein n*arrôte.
Cet hymen loin de nous détourne la tempête.
I^ passe dans loubli se doit ensevelir:
L*avenir est à nous, nous pouvons Icmbellir.
Prends courage ; Thonneur, le devoir te Tordonne;
Éloigne de ton cœur celui qui t'abandonne.
A soulager tes mnux un père est destine;
C'est un consolateur que le ciel t*a donne.
Oui, mes soins, ma tendresse auront pour toi des charmes ;
Et, lorsqu'un souvenir t'arrachera des laniK s.
Qu'à ton meilleur ami ta douleur ait recours;
Dans mes bras, mon enfant, viens chercher des secours.
LOUISE
Mon père, ah ! pardonnez les maux que je vous cause. Mais cet hymen prochain.... non, l'on vous en impose; Je connais Ferdinand, son cœur n'a pu changer.
MILLFR.
De ces illusions redoute le danger. Combien de ton erreur mon âme est alarmée ! Bientôt la vérité te sera confirmée; Alors....