‹ Œuvres dramatiquesChapitre 40 sur 346 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Madame RONSBERG, LOUISE, LA COMTESSE, MILLER.

LA COMTESSE

C'est à monsieur Miller que je parle sans doute?

Oui, madame. Qui peut me procurer l'honneur....

LA COMTESSE

Professeur de musique?

MILLER

Aurais-je le bonheur De....

LA COMTESSE

Ces dames, je crois....

MILLER

Composent ma famille.

Madame ; vous voyez et ma sœur et ma fille.

LA COMTESSE

Votre fille?... ah!... très-bien.

ACTK III, SCfeWE V. 71

MILLRR.

Sur VOS intcntionf Pui»-je enfin....

LA 00MTKS8K.

Pardonnez k tant de questions.

Rassurez-vous, madame; et vous, mademoiselle, Crojfezque le motif qui près de vous m'appelle....

( A part , en examinant Louise. )

Une candeur, un charme empreint sur tous ses traits....

Lfk COMTESSE.

£xcusez-moi. De puissants intérêts.

Votre bonheur, le mien, près de vous m'ont conduite.

MADAME RONSBFRG.

Notre bonheur? comment?

LA COMTESSE

Vous en serez instruite :

Votre nièce bientôt satisfera vos vœux.

De son cœur j'ai besoin d'obtenir des aveux; Et pour vos intérêts vous connaîtrez mon zèle, Si je puis un moment rester seule avec elle.

LOUISB.

Avec moi ?

MADAME RONSBERG.

Ce mystère....

LA COMTESSE

£h bien, consentez-vous....

MILLER

Madame, vos désirs sont des ordres pour nous. Venez, ma sœur.

LOUISE

Ma tante....

MADAME KONSBERG.

Allons, de Tassurance.

Que peux-tu craindre ?

LOUISE

Hélas!

mauahe ronsberg.

Moi, j'ai bonne espérance;

MILLER, à sa sœur.

Sortons.

MADAME RONSBERG.

De tout ceci que devons-nous penser?

MILLER

Ah ! ma sœur, que de maux semblent nous menacer f

( Ils sortent tous deux. )

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