ACTE V, scbnf: m li
LOUISK.
Mon père ! ah ! je VOUS en supplie...
MILI.F.R.
Non, ton honneur....
LOtJIS£.
Songez au serinent qui nous lu*.
Impos(^ par la force il ne peut mVngager: Je ne puis plus longtemps te laisser outrager. Oui, d*une trahison ma fille est incapable, Major, elle vous aime, elle n'est point coupabUv
FtHDINAND.
Elle m*aime ! elle m'aime ! O ciel ! il se poiin*ai( ! Cet écrit....
MILLER
J'en pénètre à présent le secret.
Non , je n'accepte pas cet affreux sacrifice ; Je dois de leurs complots dévoiler l'artifice.
FERDIN4ND.
Expliquez- VOUS.
LOUISB.
Eh bien, c'est à moi de parler; En cet instant fatal je puis tout révéler.
FF.RDINANI).
Louise!...
LOUISF.
Mais, mon père, ici votre présence....
MILLER
Te doit encourager à rompre le silence.
LOUISE
Non, permettez plutôt....
Laissons de vains débats ; Dans un pareil moment je ne te quitte pas.
LODISE , à part.
Ciel!
FERDINAND
Oui, restez, Miller; oui, tout vous y convie : Contraignez la cruelle à me rendre la vie.
LOUISE, à part.
Je ne puis l'éloigner; et déjà vers mou cœur....
FERDINAND
Parle, ne tarde plus à me rendre au bonheur.
LOUISE
Eh bien, il est trop vrai, victime obéissante, Je vous aimai toujours, et je suis innocente.
FERDINAND
Se peut-il ?
LOUISE
Cette lettre....
FERDINAND
Achève.
LOUISE
Oui, Wurm, tantôt..
Mon père en criminel plonge dans un cachot....
Grand Dieu !