SCENE IL
PRÊVAÎ., MADAMK DORFliUlI., HhNRI.
UKNRI.
Ma tante, Calmez-vous, écoutez....
MAJ)AME DORFF.UIL.
Non ; il faut en finir.
^ HENRI
Mais.... ^^fif. '
MADAME DORFEUIL
C'en est trop, vous dis-jfe; on n'y peut plus tenir.
PRÉVAL
Eh! bon Dieu! qu'avez-vous?
MADAME DORFEUIL
Sa fortune Tenivre; Avec lui désormais je ne saurais plus vivre.
HENRI
Qu'est-ce donc? Expliquez ce langage étonnant, Ce trouble....
MADAME DORFEUIL
Oui , mon beau-frère est un impertinent.
Mon oncle! y pensez-vous?
PRÉVAL
Monsieur Dupré?
MADAME DORFEUIL
Lui-même.
HEJNRI.
Un homme respectable, u* parent qui vous aime! Ah! ma tante!
MADAME DORFEUIL
Qui? lui! dont l'orgueil protecteur....
■i HENRI.
De toute sa famille il est le bienfaiteur.
MADAME DORFEUIL
Eh! qu'importe?