‹ Œuvres dramatiques de Camille BernayChapitre 143 sur 391 · r.H[.OTAiRi: r · texte numérisé non relu

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CHiLUEBEUT, rinleiToinpaiit.

Ne raille pas, Chlolaire.

Oui, je (lis, d'un tel sang que pouvant te passer. C'est monstrueux à loi de le vouloir verser. Sans cet horrible engrais, ta puissance peut croître. Pourquoi dans un cercueil, quand il suffit d'un cloître ? Et leur aïeule, hélas! peux-tu bien, sans remords, La vouloir accabler sous ses trois enfans morts. Et la forcer, ta mère, en sa triste vieillesse, A te maudire, toi, lefdsde sa jeunesse? Mon frère, le peux-tu?

CHLOTAfRE.

Tu vois, Arcadius.

C'est parler en chrétien. — Ton avis là-dessus ?

ARCADIUS

A moi?.. Loin de blâmer la pitié de mon mattrc. J'honore la bonté qu'elle nous fait paraître ; Mais, j'ose dire, — avant de discuter leur sort, — Qu'il vous faudrait, au moins, les tenir là, d'abord. Car, alors, si la reine est ce qui vous arrête. Eh bien ! pour obvier à ce scrupule... honnête. D'un cloître ou de leur mort qu'on lui laisse le choix.

CIIILDERERT.

A la reine?

AncADirs.

A la reine.

Cnil.DEBERT.

Oh ! j'y donne ma voix.

A sa décision je consens.

CIILOTAIUE.

Chose dite.

J'y consens comme toi.

CHILDEBERT, se reculant el les considérant tous ilciix. C'est donc qu'il se médite Oucl(|u'aulrc trahison? — Au surplus, je suis las De supplier. Agis comme tu l'cniondriis.

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