‹ Œuvres dramatiques de Camille BernayChapitre 159 sur 391 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

ARGADIUS, des soldats francs entourant un MOINB.

ARCADIUS, au moine, tout en faisant signe aux soldats de se

retirer.

Entrez. — Si ces guerriers, pieux anachorète. Vous ont été tioubler jusqu'en votre retraite, C'est qu'il parait, suivant, du moins, ce que l'on dit, Qu'auprès de l'Eternel vous avez tout crédit Pour guérir, pour absoudre, et qu'on vous a vu même Faire plus d'un miracle au besoin; don suprême! D'autant plus précieux qu'il est plus rare! — aussi, Le noble Childebert vous mande-t-il ici. Comptant sur le secours de vos saintes prières.

LE MOINE

Ah ! le roi Childebert, diies-vous ! —

(A part, d'un ton profondément douloureux.) 0 mes frères !

ARCADIl'S.

Le roi, — que nous craignons tous de perdre. Hélas ! oui. Ainsi, n'épargnez pas les miracles pour lui, Mon père. — Il va venir bientôt.

LE MOINE

Dans celte salle ?

Ici?

A ne A 1)1 us, étonné.

Sans doute. Après?

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