‹ Œuvres dramatiques de Camille BernayChapitre 209 sur 391 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les Mêmes, BERTOALD, THÉODORIC, et d'autres chefs francs.

CIILODOALD, qui s'est interrompu au bruit de leur approche. Mais qui vient h nous?

(Ilalda ))alssc son voile.) BERTOALD, parlant aux autres.

Où peut-il eue?

(Apercevant Chlodoald.) Ail! justement...

THÉODORIC

Eh mais ! reconnais tu ce prêtre ;'

BERTOALD.

En effet.

(A Chlodoald.)

Rien qu'un mot, digne prêtre. Le roi, Vous le connaissez?

CIILOUOALD.

Oui , je le connais. Pourquoi?

BERTOALD.

Nous le cherchons, mon père; et, Dieu lui soit en aide! Car vous savez quel mal étrange le possède. Or, remarquez : il part ce matin pour chasser ; Mais comme au bord d'un gouffre il lui fallait passer...

THÉODORIC

Voilà que , tout-à-coup , avec un cri terrible , Il s'enfuit loin de nous.

BERTOALD.

C'est une fièvre horrible.

Et si vous l'aviez vu courir seul , au hasard,

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