‹ Œuvres dramatiques de Camille BernayChapitre 212 sur 391 · ACTE V , SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE V , SCÈNE IV

Au pieil de celle croix où planent mes deux frères ,

Vers Dieu, comme l'encens, élevons nos misères.

Que notre abaissement, double lonibeau royal.

Proclamant son nom seul auguste et triomphal ,

Ce Dieu juste , du fond de nos splendeurs éteintes ,

Mous enlève plus haut dans ses lumières saintes ;

El , grandeurs dont le Christ nous peut seul couronner,

Devenons assez grands, enfin , pour pardonner;

Car, cerlc, il nous sied bien, étant ce que nous sommes,

Madame , de donner un tel exemple aux hommes.

IIALDA.

Oui , mon père , venez, et....

(Apercevant lout-à-coup Chlolairc qui, sans rien voir devant lui, traverse en courant le chemin des rocliers.)

Grand Dieu!

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