‹ Œuvres dramatiques de Camille BernayChapitre 219 sur 391 · H A LU A · texte numérisé non relu

H A LU A

Seigneur Dieu! qu'a-l-il donc? Oh! parlez-hii, mon père.

276 CHLOJAlllIi I.

CULOTAIKE, se méprenant sur ce que ilit Halila. Oui, parlez-lui, parlez; dites quelque prière Pour la renvoyer.

CnLOUOALU.

Qui?— Malheureux, rentre en toi.

Personne ici que nous.

CHLOTAIRE.

Personne! quand, vers moi.

Je la vois s'avancer ! Hein ! qui marche à sa suite ? Encor ces deuxenfans ! — Allons, en fuite, en fuite ! Quoi ! c'est Chramne, à présent! — Où passer? où courir? Pourtant, je ne veux pas, je ne veux pas mourir. Que me veut celui-ci? — Mon compagnon de crime, Arcadius! — Pourquoi ce rire et cet abîme Qu'il me montre? — L'enfer! Tous, loin de moi, démons! Ils me grincent des dents. — Oh bien! nous combattrons.

(Tirant son épée et frappant l'air, comme un homme dans la mêlée.) Passage à mon épée ! — En avant! guerre ! guerre ! A moi, mes Francs! à moi! — Saint Martin et Chlolaire!

(U tombe à terre.) CIILODOALD.

Il tombe.

(Chlodoald va vers le corps de Chlolaire.) IIALUA, à Chlodoald.

Horrible! horrible ! — Eh bien?

CHLODOALD.

Tout est dit.

HALDA.

Quoi ?

Mon !

(l'oiis deux se penchent sur Chlolaire.)

Page 1