‹ Œuvres dramatiques de Camille BernayChapitre 218 sur 391 · HA LU A · texte numérisé non relu

HA LU A

Tu condamnais au feu mon Cliramnc et ses enfans.

CMLODOALD.

Sans pitié pour des rois, tous deux nés de ton frère.

IIAI.DA.

Sans pitié pour ton tils.

CIILODOALD.

Sans pitié pour ta mère.

CULOTAIHE, se relevant, les bras étendus.

Assez, — assez, — assez ! — Pourquoi l'appclez-vous ? Regardez, maintenant, la voici devant nous.

Page 1