‹ Œuvres dramatiques de Camille BernayChapitre 282 sur 391 · V&M.VS · texte numérisé non relu

V&M.VS

VA moi , maudire le destin Qui nous lit ennemis !

(Allant vers lui avec une sorte (l'culhousiasinc. )

Va , donne-moi la main !

364 1,'IIÉRITAGE DU MAL.

Car, je jure le ciel qu'étant ce que nous sommes. Jamais, pour être amis, il ne fit mieux deux hommes. Car, enlin , ô Randolph , c'est agir noblement , Et je n'a?irais pas à ta place autrement.

RANDOLPH

Mais Randolph agirait autrement à la tienne.

FERGUS

Ne souhaite jamais pourtant d'être à la mienne; Car, crois-moi, s'il fallait disputer de malheurs. Savoir à qui des deux le trône des douleurs. Jusqu'à mon infortune, alors, bien loin d'atteindre. Peut-être oublîrais-tu la tienne pour me plaindre. Laisse donc Dieu juger quel est le plus fatal De ton cachot , Randolph , ou de mon tribunal.

(Randolph et Edma se dirigent lentement vers la porte du fond; celle de la salle de justice s'ouvre. Donald paralL)

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