‹ Œuvres dramatiques de Camille BernayChapitre 339 sur 391 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

GILLARDOIS, seul, d'un ton mélancolique, et regardant du cdté où est sortie RiiiaUia.

Encore une qu'on trompe ! une de nos victimes !

Je sais bien que d'aucuns, beaux prêcheurs de maximes.

Diront que c'est tant mieux! qu'un mari n'est pas fait

Pour être.... Et, cependant, le grand mal, s'il est laid.

Comme son vieux mari, notre propriétaire.

Que, femme, on se mitonne un jeune locataire !

Oui. Mais, est-ce moral? De vrai, pesant bien tout,

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