‹ Œuvres dramatiques de Camille BernayChapitre 341 sur 391 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

GILLARDOIS, M"* D'ARGELA.

GII.LARDOIS.

Bon, voici l'autre.

M"* d'argela, d'une voix très haute.

Eh bien !

Chanterac !

r.ILLARDOIS.

Est sorti.

M°" d'argela, allant du côté de la chambre où vient

d'entrer Rinalda.

Fort aimable h lui.

GILLARDOIS, à part, en regardant avec inquiétude du côté

de la dite chambre.

Diantre !

Quel son de voix bruyant!

M""* d'argela, sur le même ton.

Et sait-on quand il rentre?

GILLARDOIS, bas.

Dans rinslant. Mais, Madame, auriez-vous la bonté De parler bas?

M°" d'argela, étonnée.

Pourquoi?

GILLARDOIS, plus bas encore, et indiquant la chambre où est Rinalda.

Nous avons à côté Un malade.

M"" d'argela.

Ah! très bien. Et quel est ce malade? •

GILLARDOIS.

Oh! un ami de cœur, intime camarade

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