‹ Œuvres dramatiques de Camille BernayChapitre 342 sur 391 · ACTE I, SCÈNE IV. S · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE IV. S

De mon maître.

M"" d'à RG KL A.

Il suffit. Sais-tu bien que, c«5ans, Ce retard de ton maître est des plus malséans, Gillardois, et qu'il prête une étrange apparence A maint bruit scandaleux qu'on répand dans Florence ?

GILLARDOIS.

Quel bruit!

M"" d'argela.

Mais, entre nous, que messirc Gaston Donne terriblement dans le plus mauvais ton ; Qu'il se gaspille fort, et court les aventures Bras dessus, bras dessous, avec des créatures;

En deux mots , voici quelle était l'intrigue de cette comédie : ce Gaston qui jette son cœur à qui le veut, vient de s'éprendre d'un amour vrai pour une jeune fille pauvre. La pièce devait, rouler sur la jalousie de Rinalda et de Tila d'Argela, qui auraient uni leur ressentiment contre leur rivale plus heureuse. Il va sans dire que leurs projets n'auraient servi qu'à rendre plus éclatant le triomphe de la jeune fille. Il y avait , dans l'idée de ce plan , quelque chose de fade qui en avait dégoûté l'auteur. Il l'avait complètement abandonné,

D'AUBIGNE,

COMÉDIE

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