SCÈNE III
LA NIÈCE seule.
Que cet enfant est hardi ! comme on Ta formé à l'impudence ! Voilà comme j'aurais été ; et si ma tante avait travaillé plus doucement , elle m'aurait conduite pas à pas à ma perle. Heureusement j'aperçois l'écucil , et je sens encore assez de force pour m'en éloigner. Ombre de ma mère, assiste-moi! Une faute m'arracha à l'état d'indillerence dans lequel je sommeillais entre la vertu et le vice. Puisse cette Amte être mon premier pas vers la vertu !