‹ Œuvres dramatiques de J.W. GoetheChapitre 117 sur 221 · LA MARQUISE, LE MARQUIS, LA NIÈCE · texte numérisé non relu

LA MARQUISE, LE MARQUIS, LA NIÈCE

LA MARQUISE s'adressant au marquis , à l'instant même où il sort Ju bosquet.

Demeurez toujours dans ce taillis , et gardez le silence. Je vous rejoins bientôt.

( Le marquis retourne sur ses pas. ) LA MARQUISE.

Voici le berceau , chère enfant ; voici la rose* Vous savez le reste.

LA NIÈCE

O l très chère tante, ne m'abandonnez pas • protégez-moi ; songez à ce que je fais par amour pour vous , à ce que j'ose pour vous plaire.

LA MARQUISE

Nous sommes près de vous , mon enfant. Du courage ; il n'y a aucun danger. Dans cinq minutes tout sera fini.

(La marquise se relire. ) LA NIÈCE seule.

O Dieu! qu'importe qu'une nuit profonde enve-

'^' fvar salue gaîmenlla bonne aclio«

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laite dans les Vene br es , au malfaiteur.

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