ACTE m, SCE5E IV. ii
mcDl sentir la vue d'un beau site j son souvenir chéri te préserve tle tout ce qui est vulgaire ou mauvais, et que chaque heure peut l'oJFrir ; son me'rite éclatant te garantit de tout le faux brillaöt qui peut t'éblouir. Que sa force t^aninae, rends-lui ainsi une vie indestructible, que rien au monde ne pourra plus teulever.
LE DUC
Oui, je veux chasser les tristes et sombres rêveries 'qui m'enveloppaient ; que Timage de ma ûlle tant aimée soit pour moi toujours la même , toujours pleine de jeunesse ! Que ses jeux briilans m'éclairent toujours de leur pure lumière. Qu'elle plane devant moi partout où je vais , et me conduise à travers le labyrinthe de ce monde. Ce n'est pas un fantôme que je vois. Tu fus, tu es encore. La divinité t'avait conçue parfaite et montrée îelfe à nos yeux. Tu possèdes l'inSni , Péternité; tu m'appartiens pour toujours.