ACTE IV, SCÈNE TH., ^iQ
EUQÉNip. ;;, ,t ;.[ .,^
Non, plus de fêtes î il n'y en a plus pour rtioi. * »
LA GOUVERNANTl^^jjj j^^l : ^
Celui qui a beaucoup perdu , peut regagner promptement ce qu'il a perdu.
LE CONSEILLER
Un sort assuré vaut bien un sort brillant.
Non j point de durée pour une vie qui n'a plus d'éclat.
LA GOUVERNANTE
Celui qui sait ce qui est possible s'en contente.
LE CONSEILLER
Et qui ne se contenterait d'un amour fidèle ?
EUGÉNIE
Mon cœur , contredisant ces paroles flatteuses , soutient avec impatience vos efforts réunis.
LE CONSEILLER
Hélas! je le sais , un secours intempestif est bien à charge à celui qui le reçoit, et ne fait que déchirer intérieurement son cœur. Nous croyons être reconnaissans, mais nous sommes ingrats en ne voulant point recevoir. Séparons-nous donc; mais aupara*vaut je veux remplir mes devoirs d'habitant d'un port f et te préparer une provision de tous les bien?
a6o lA FILLE NATURlilLLE.
de la terre dont tu manquei'as sur l'océan stérile; je demeurerai ensuite , les yeux fixés sur ces voiles gonflées , qui en s'éloi^'nant toujours plus , m'enlèveront tout mon bonheur, toute mon espérance.