‹ Œuvres dramatiques de J.W. GoetheChapitre 211 sur 221 · ACTE V, SCÈNE Vi · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE Vi

coiiia"c^ mon cœur, et ne crains pas de boire le peu qui reste au fond de celte coupe amcre. (^Elle regarde le papier ) La main et le cache t^ du roi î

LA GOUVKRNANTE rcpienaul la feuille.

En pleurant sur ton sort^ plains-moi, ma clière enfant, je ne nie suis imposé ce triste devoir , je n'exécute les ordres de la toute-puissance , que pour pouvoir t'assister dans ton malheur, et ne pas t'abandonner à des mains étrangères. Tu sauras dans la suite tout ce que souffre mon âme^ et tout ce que je connais de ce terrible secret. Pardonne-moi si maintenant la main de fer de la nécessité m'ol)lige à t'embarquer avec moi nous sans délais

Page 1