‹ Œuvres dramatiques de J.W. GoetheChapitre 217 sur 221 · ACTE V, SCf:NE VII T · texte numérisé non relu

ACTE V, SCf:NE VII T

d'une fui et de mats ; tout cela me semble arrangé pour l'e' terni le' ^ celte foule active qui s'agite de tous cotes, on dirait aussi qu'elle se reproduit. sans cesse et ne doit jamais disparaître. Mais lorsque pendant la nuit , cette grande image se représente à mon esprit j il me semble qu'un bruit sourd se fait entendre dans les ténèbres , que la terre tremble , que les tours s'ébranlent^ que les pierres assemble'es se dej oignent , et que toute cette apparence de splendeur tombe en débris. Quelques hommes épars gravissent des coteaux nouvellement formés j chaque ruine cache un tombeau ; une population faible et courbée par la misère ne peut plus dompter les élémens , et déjà la vague infatigable a rempli l'enceinte du port de sable et de limon.

E UGÉNIE.

La nuit commence par désarmer l'homme, puis elle le combat de visions chimériques.

LE MOINE

Hélas! les rayons attristes du soleil éclaireront assez tôt notre misère. Toi qu'un génie favorable a consacrée à l'exil, fuis rapidement; adieu, ne tarde pas.

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