ACTE III, SCÈNE Iir
LE CHANOINE
Porte ce paquet à ta graci( use maîtresse. Dépeclie-< toi et tiens-le bien pour ne point le perdre.
JACK
J'en réponds comme de ma tcte.
LE CHANOINE
Tu es si étourdi l
JACK
!Non pas dans les commissions.
LE CHANOINE
Allons^ va.
JACK
Monseigneur ; vous êtes bien bon avec les messagers.
LE CHANOINF.
J'entends. (// lui donne de l'argent. ) Tiens ^ emploie bien cela.
JACK
Je le dépenserai bientôt^ afin de no pas le perdre. Je vous remercie bumblement. (^A deml-voix comme s'il parlait à lui-même ^ mais de manière cependant ace que /<? chanoine V entende.) Quel maître! il mérite d'être prince l ( Il se retire après plusieurs salutations. )
LE CHANOINE
Cours, vole! — Quel bonheur pour mol d'avoir pu exécuter si promptement cette commission ! La seule chose qui m'afthge, c'est d'être obligé de le cacher au comte. — C'est la volonté expresse de ia
princesse. — O hons génies qui veillez si assiduemenf à mes côtés, demeurez près de moi et cachez cette aventure à votre maître^ pour quelque temps.