‹ Œuvres dramatiques de J.W. GoetheChapitre 96 sur 221 · ACTE m, SCÈNE IX. loi · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE IX. loi

la tristesse qui se répand sur ses traits lui sied bien !

LE CHANOINE, qui , jusque-là , a tenu les mains du comte et les a baisées

fréquemment.

Tu donnes à ton serviteur un bonheur inexprimable , indéfinissable.

Elle est agitée; la chambre lui semble trop étroite; elle marche vers une porte vitrée ; elle veut sortir... Ah!... ah! ...

LE COMTE

Raffermis ton courage ; un seul instant encore : regarde encore une fois.

LA NIÈCE troublée.

Les esprits se tiennent à ses côtés ; ils ouvrent les portes ; l'obscurité règne en dehors.

LA MARQUISE au chanoine^

Elle va au devant de vous.

LE CHANOINE

Est-il possible ?

LA MARQUISE

Vous l'apprendrez.

LA NIÈCE

Ah ! ( Elle tombe évanouie. )

LE CHEVALIER

O Dieu! secourez-la! épargnez-la! Il est impardonnable que vous ne l'ayez pas phis tôt laissée libre.

102 LE GRArsD-COPHTE.

LA MARQUISE

Voici des sels.

( Les principaux pejsonnnges se pressent autour »Velle. Les jeunes gens quilltct ravanl-sccne cl marchent vers le milieu du théâtre. Les enfans se joignent liroidement à eux. Tont cela forme un beau groupe , mais en même temps un tableau d'cfiroi )

LE COMTE

Conficz-la à mes soins; il n'est qu'un baume céleste qui la puisse rétablir.

( La Itiile tombe.)

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