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AVERTlSSEMEiNT DES ÉDJTEIIKS
La traduction du théâtre choisi de Lope de Yega que nous offi*ons au public fait suite au théâtre de Shakspeare et de Schiller. Il ne pouvait être question de donner une version complète de Lope de Vega, qui, comme on peut le voir dans la biographie que nous lui consacrons, n'avait pas écrit moins de deux mille deux cents pièces de théâtre. La plus grande partie de ces pièces est perdue, mais l'œuvre subsistante du poêle n'embrasse encore pas moins de vingt-six volumes petit în-4**. Forcés de faire un choix, nous nous sommes bornés, dans les drames, aux ouvrages qui ont le plus de notoriété; dans les comédies, nous avions un guide sûr, le public; et il nous était facile de déterminer, dans le grand nombre de comédies signées du nom de Lope , celles qui étaient naguère ou qui sont encore quelque-