ACTE V, SCENE III. a3r
PASQ GIN, loi faisant la révérence.
Monsieur.
g£roittb.
Àh! te voilà, maroufle!
(Il tousse.) (àPasquis.)
J étouffe de pituite. Oses-tu m'aborder ?
LISETTE
Quel plaisir prenez-vous à nous intimider?
GÉRONTE
Impudente!
ISABELLE
Eh , bon Dieu ! qu'avez-vous donc , mon père ? Lorsque nous nous flattons....
GiRONTE.
Vous plaît-il de vous taire?
Cléon, mon frère et vous, vous êtes de concert Pour guider ce fripon; mais j'ai tout découvert. Ne vous flattez donc plus que jamais je renonce....
PASQUIU.
Qu'avez-vous découvert ?
G J& BOITTE, lui donnant un soufflet.
Tiens, voilà ma réponse.
PASQUIlf.
La peste, qu'elle est chaude! Eh! dites donc pourquoi ?
GiRONTE.
Ah! tu t'obstines, traître, à te jouer de moi !
PASQUIN
Que voulez-vous donc dire ?
GÉROUTE.
A mille mentéries Dont tu m'as régalé, tu joins les fourberies !
a3* L'INGRAT.
PASQUIZT.
Moi, Monsieur?
GÉBOTTTE.
Oui, coquin!
PÀSQUIN.
Si je sais....
GÙOHTE.
Quoi , maraud !
N'étois-tu pas, dis-moi, chez mon frère tantôt?
PASQUIIf.
J'en conviens.
GÉROlfTE.
Avec qui ?
PASQUIIf.
J'étois avec mon maître.
GÙONTE.
Avec Damis ?
PASQUIIf.
Sans doute.
GÉRONTE
Et moi je suis sûr, traître!
Que dans ce moment-là Damis étoit dehors.
p/lsquin.
Qui vous Ta dit?
GÉBONTE.
Lui-même.
PASQUIW.
Il a le diable au corps* Quoi! ce n'étoit pas lui qui conjuroit Orphise De lui pardonner tout?