‹ Œuvres dramatiques de N. DestouchesChapitre 195 sur 357 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

NÉRINE, .eule.

Me voilà , grâce au ciel , l'unique confidente De nos deux jeunes sœurs, et de madame Argante. Qu'un petit homme aimable est dangereux ! Ma foi , Je crains fort qu'à mon tour je ne l'aime aussi, moi. Franchement, si j'étois faite pour y prétendre....

StîÈNE VIII.

DORANTE, NÉRINE, FRONTIN

JTÉRINE.

Vous venez à propos.

DORANTE

Eh bien ! vas-tu m'apprendre Quelque chose qui puisse enfin fixer mes vœux?

KERINE.

Je ne sais. Mais, Monsieur, vous êtes trop heureux. Oh çà, pour commencer, Céliraène vous aime.

DORANTE

Ne te trompes-tu point ?

NÉRINE

Je le sais d'elle-même.

Avant votre départ, je l^vois soupçonné : Votre retour fait voir que j'ai bien deviné.

BOB1NTE.

Pour moi, je n'en jugeois que selon l'apparence, J'avois presque compté sur son indifférence.

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