SCENE I
LOLIVE.
Ah, le maudit courrier! La fondre l'accompagne: Qu'il est à la maleheure arrivé de Bretagne ! Géronte est contre nous diablement irrité ; Et Julie et Nérine aussi de leur côté, Autant que le vieillard vives et pétulantes , De ce qui s'est passé ne sont pas fort contentes ; Aussi n'ont-elles pas sujet de s'en louer. Nous sommes deux grands fous , il le faut avouer. Je vois de tous côtés s'apprêter un orage ; Tâcher de l'éviter , c'est faire en homme sage ; Songeons pour quelques jours à quitter la maison.