‹ Œuvres dramatiques de Schiller. Traduction de M. de Barante, précédée d'une notice biographique et littéraire sur SchillerChapitre 110 sur 637 · I.OMKI.l.IXO · texte numérisé non relu

I.OMKI.l.IXO

Ce sont des ennemis, prince. Glissez-vous à gauche.

Bounoooxixo, élevant la voix.

Qui va là avec des flambeaux?

CKXTUKIONC.

Arrêtez! le mot d'ordre?

GIANETTIXO, avec arrogance, et tirant l'épée.

Soumission et Doria!

BOURGOGXixo, écumant de rage.

Le ravisseur de la république et de ma fiancée! {Aux Conjurés, en se précipitant sur Gianettino. ) Frères, le hasard est heureux : son mauvais démon me le livre.

11 le frappe.

GiANETTiNO tombc en criant.

Au meurtre! au meurtre! Venge-moi, Lomellino!

LOMELLiNO ET LES SERVITEURS, s' enfuyant. Au secours! au meurtre! au meurtre!

CEXTURioxE, criant d'une voix forte.

Il est tué. Arrêtez le comte!

Lomellino est pris LOMELLINO, à genoux.

Epargnez ma vie, je marcherai avec vous.

BOURGOGXIXO.

Le monstre vit-il encore? Laissez fuir ce lâche. Lomellino s'enfuit.

CEXTURIOXE.

La porte Saint-Thomas est à nous! Giancllino est mort! courez de toutes vos forces, allez dire cela à Fiesque.

GIANETTIXO se soulève d'une manière coniuîfiice.

Diable! Fiesque!

Il meurt.

BOURGOGNiNO, retirant son épée du corps de

■^ Gianettino.

Gènes est libre, et aussi ma bien-aimée...

Ils se dispersent dans diverses rues.

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