‹ Œuvres dramatiques de Schiller. Traduction de M. de Barante, précédée d'une notice biographique et littéraire sur SchillerChapitre 286 sur 637 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les Précicoens, BURGOYN, puts KENNEDL

BURGOYN , apercevant Melvil.

Melvil !

MELVîL , l'embrassant.

Burgoyn !

BURGOYiv , à Marguerite.

Faites apprêter pour la reine une coupe de vin. Hâtez-vous.

Marguerite sort.

MELVIL

Eh quoi! la reine n'est-elle pas bien?

BURGOVX.

Elle se sent de la force; son courage héroïque l'abuse, et elle ne croit pas avoir besoin de nourriture. Cependant elle a encore de rudes combats à éprouver, et il ne faut pas que ses ennemis se glorifient en attribuant à la crainte de la mort une pâleur que l'abattement de ses forces pourrait répandre sur son visage.

MELVIL , à Kennedi, qui rentre.

Veut-elle me voir?

Elle-même sera bientôt ici. Vous me regardez avec étonnement, et votre regard me demande pourquoi tant de pompe dans ce séjour de la mort? Ah! Melvil , nous avons été dans le dénûment pendant la vie, et l'abondance nous revient au jour de la mort.

VVVVVVVVVVVVVVVV\VVW\VWVVV\^VV\*^/VWVVVWVVWWV\VV\\V\W'H

Page 1