‹ Œuvres dramatiques de Schiller. Traduction de M. de Barante, précédée d'une notice biographique et littéraire sur SchillerChapitre 346 sur 637 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

THÉCLA joue de la guitare et chante

Dans la forêt le vent gémit, Il entraîne au loin les nuages, La vague avec un triste bruit Vient se briser sur les rivages.

La nuit vient, le jour a fini :

Au gré de .ses douleurs, errante, L'œil de ses larmes tout rempli, La jeune fille pleure et chante.

Mon cœur est mort à tout plaisir, Me voici seule sur la terre ; Je ne forme plus de désir, Au monde je n'ai plus affaire.

Mon Dieu, rappelle ton enfant.

J'ai pu par ta grâce infinie Goûter le bonheur le plus grand Je fus aimée, adieu la vie.

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