‹ Œuvres dramatiques de Schiller. Traduction de M. de Barante, précédée d'une notice biographique et littéraire sur SchillerChapitre 381 sur 637 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Le théâtre représente un appartement dans la maison Piccolomini.

OCTAVIO PICCOLOMINI, prêt à partir; UN ADJUDANT.

OCTAVIO

La garde est-elle là?

l'adjudant.

Elle attend en bas.

OCTAVIO

Ce sont des hommes sûrs, adjudant? Dans quel régiment les avez-vous pris ?

l'adjudant.

Dans le régiment de Tiefenbach.

C'est un régiment fidèle. Qu'ils se tiennent tranquillement dans la seconde cour. Que personne ne se montre que je n'aie sonné. La maison sera fermée et sévèrement gardée, et toute personne qu'on saisirait demeurera anèlée. (L' Adjudant sort.) J'espère que je n'aurai pas besoin de leurs services. Je regarde mes calculs comme bien assurés; mais il s'agit ici du service de l'empereur. Nous jouons gros jeu, et il vaut mieux prendre trop de précautions que d'en manquer.

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