Que de grâce dans ce charmant esprit
L'EAU FERRÉE DE MADRID
MARCELLE. — Olli, SOUS doute.
riselo. — Eh bien! va pour la'cojlation; car il y a trois jours que, par souci de toi, je n'ai mangé qu'un chapon, six lapins et un jambon.
Marcelle. — Pauvre garçon! et te voilà?... Allez donc croire à leur chagrin !
niSELO. — Qu'on me cite un amant, si bourrelé qu'il soit de jalousie, qui aille se coucher sans souper.
(Sortent Marcelle, Lisardo et Riselo.)
Gerardo, à Florencio. — Nous voilà gentils. Florencio. — Je crois avoir trouvé un remède qui, s'il ne soulage pas mon mal, pourra du moins me venger. gerardu. — Lequel?
Florencio. — Ce Lisardo est amoureux, fou de Belise. Gerardo. — D'accord.
Florencio. — Et, soit amour, soit amitié, Riselo fait la cour à Teodora. Je veux demander à Prudencio la màiu de sa fille : de ton côté, demande Teodora1.
Gerardo. — Pas mal trouvé.
Florencio. — Donc, attention et silence : je leur réserve un chagrin qui me laissera maître de la prise. Gerardo. — Terrible sera la vengeance. ■ Florencio. — Ce sont là les effets de l'amour.
(Ils sortent.)