‹ Œuvres dramatiques. Traduction nouv. par Benjamin Laroche. Précédée d'une introduction sur le génie de ShakespeareChapitre 111 sur 633 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

he Glostershire. — Une salle dans la maisoD de Cerveau-

Eniren/ CERVEAUVIDE , FALSTAFF, BARDOL- PHE et LE PAGE.

CERVEAUVIDE.

Parbleu, chevalier, vous ne partirez pas ce soir. — (Jppe/ant.) David 1 David!

FALSTAFF

Vous voudrez bien m'excuter, monsieur Cerveauvide.

CIRVEIOVIDB.

Je n'accepte point vos cccuses; vous ne serez point excusé; aucune excuse ne sera admise j il n'y a pas d'excuses qui tienneni ; vous ne serez point excusé. David I David!

Entre DAVID.

MVID.

Me Toilà, monsieur.

CERVEAUVIDE.

David I David! David! — voyons un peu, Da vid; voyons un piu; oui, c'est cela, dis i Guillaume, le cuisinier, devenir me parler. — Sir John, vous ne serez point excusé.

DAVID

Je vous dirai, monsieur, que ces mandats nu peuvent être exécutés. A propos, monsieur, estce en froment que nous sèmerons la grande pièce de terre?

CERVEACVIDE

En froment rouge, David. Mais, pour revenir i\ Guillniiiiu' le cuisinier, n'avons-nous pas des pi-

gcoiiin>:iiix?

(lui, monsieur. Vu

DAVID

il i le mémoire du maréchal,

pour reriemenl de chevaux ci (ers de charrue.

CEKVEACTIDE.

Qu'il soit vérifié et soldé. — Sir John vous ne serez point excusé.

DIVID.

Monsieur, notre cuvier a besoin d'être cerclé à neuf; — Dites-moi, monsieur, votre intention e>l-elle de faire payer à Guillaume, sur se» gages, le sac qu'il a penlu l'autre jour a l.i foire d'Uinckley?

CERVEAfVlDE.

Il faut le lui retenir. — Dis à Guillaume de nous donner des pigeons, David; une oiuple de poulardes, un gigot de mouton, et quelques petites drûleries, n'importe quoi.

DAVID

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