SCENE PREMIERE
he Glostershire. — Une salle dans la maisoD de Cerveau-
Eniren/ CERVEAUVIDE , FALSTAFF, BARDOL- PHE et LE PAGE.
CERVEAUVIDE.
Parbleu, chevalier, vous ne partirez pas ce soir. — (Jppe/ant.) David 1 David!
FALSTAFF
Vous voudrez bien m'excuter, monsieur Cerveauvide.
CIRVEIOVIDB.
Je n'accepte point vos cccuses; vous ne serez point excusé; aucune excuse ne sera admise j il n'y a pas d'excuses qui tienneni ; vous ne serez point excusé. David I David!
Entre DAVID.
MVID.
Me Toilà, monsieur.
CERVEAUVIDE.
David I David! David! — voyons un peu, Da vid; voyons un piu; oui, c'est cela, dis i Guillaume, le cuisinier, devenir me parler. — Sir John, vous ne serez point excusé.
DAVID
Je vous dirai, monsieur, que ces mandats nu peuvent être exécutés. A propos, monsieur, estce en froment que nous sèmerons la grande pièce de terre?
CERVEACVIDE
En froment rouge, David. Mais, pour revenir i\ Guillniiiiu' le cuisinier, n'avons-nous pas des pi-
gcoiiin>:iiix?
(lui, monsieur. Vu
DAVID
il i le mémoire du maréchal,
pour reriemenl de chevaux ci (ers de charrue.
CEKVEACTIDE.
Qu'il soit vérifié et soldé. — Sir John vous ne serez point excusé.
DIVID.
Monsieur, notre cuvier a besoin d'être cerclé à neuf; — Dites-moi, monsieur, votre intention e>l-elle de faire payer à Guillaume, sur se» gages, le sac qu'il a penlu l'autre jour a l.i foire d'Uinckley?
CERVEAfVlDE.
Il faut le lui retenir. — Dis à Guillaume de nous donner des pigeons, David; une oiuple de poulardes, un gigot de mouton, et quelques petites drûleries, n'importe quoi.
DAVID