SCENE IV
Londres. — Une me.
Arrivent des SERGENS conduisant en prison L'HOTESSE VABONTRAIN et DOROTHÉE BON- BEC.
l'hôtesse.
Non, scélératmaudit; jevoudrais tevoir pendu,
dût-il m'en coûter la vie; tu m'as démantibulé
l'épaule.
PREMIER SEKGENT.
Les constables l'ont remise entre mes mains ; et elle sera fouettée d'importance, je le lui garantis. Il y a eu un homme ou deux tués depuis peu à cause d'elle.
dokotbée.
Happe chair, happe chair, tu mens; écoute bien ce que je vais te dire, damné coquin à trois visages : si l'enfant qui; je porte maintenant vient avant terme, mieux eût valu pour toi avoir frappé ta mcrc, gueux à la face poivrée.
L'nAîESSE.
Ohl que sir John n'esi-il ici! il y aurait du sang de rtoandu. mais veuille le ciel qu'elle fasse une fausse couche!
PKEMiER SERGENT, à Dorothic.
Dans ce cas, tu en seras quitte pour avoir douze coussins autour de toi ; tu n'en as que onze maintenant*. Allons, venez; il faut que je vous em^ mène toutes deux; car l'homme que Pistolet «t vous avez battu est mort ce matin.
DOROTHÉE
Écoute, figure de magot sculptée sur une bas sinoirel je te ferai étriller de la belle manière, pour ta peine, mouche à viande'*, bourreau famél si je ne te fais pas étriller, je veux ne plus porter de manteaux courts.
PREMIER sergent.
Venez, venez, chevalier errant femelle; venez.
l'h6tesse.
Faut-il donc que le droit écrase la force! allons, après le bien-être la souffrance***.
DOROTHÉE
Viens, brigand, viens; mène-moi devant un magistrat****.
l'hAtesse.
Oui, viens, dogue affamé.
DOROTHÉE
Tête de mort! os rongé 1
l'hAtesse.
Squelette !
DOROTHÉE
viens, chat maigre! viens, brigand!