‹ Œuvres dramatiques. Traduction nouv. par Benjamin Laroche. Précédée d'une introduction sur le génie de ShakespeareChapitre 216 sur 633 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

Une .tulre partie, de Bldclili.'jlli.

Bruil de trompettes. Combat. Les deux partis en viennent aux mains; les deux Siafford sont tuis.

CADE

Où est Richard, le boucher d'.Vshford?

RICHARD

Me voilà.

CADE

Ils sont tombés devant toi comme des bœufs et des moutons, et tu as travaillé comme si tu avais été dans ton abattoir. En conséquence, voici la récompense que je t'accorde: le carême sera une fois plus long qu'il ne l'est à présent, et pendant toute sa durée tu auras le privilège de tuer, pen dant que cent autres ne l'auront pas.

RICHARD

Je n'en désire pas davantage.

CADE

Et, à dire vrai, lu le mérites. (// ramasse Vfpée de Siafford.) Je veux porter ce monument de notre victoire; je traînerai ces deux cadavres, attachés à la queue de mon cheval, jusqu'à ce que j'arrive à Londres, où je veux que l'épée du maire soit portée devant moi.

Si nous voulons prospérer et bien faire, il nous faut ouvrir les prisons et mettre en liberté les prisonniers.

CADE

Nous le ferons, sois tranquille. Allons, marchons sur Londres.

llss'cloigntDt.

Les deux Stafford ê'iloignent avec leurs troupes.

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