LE SECOND MESSAGER
Sire, dans le comte de Keut, les Guildford ooi pris les armcs;à chaqucinsiant de nouveaux par^ tisansviennent grossir les rangs des rebelles, duut: les forces augmentent à vue d'œil.
RICHARD III
Arrive Vti ■UiOl^lÈME MESSAGER.
tB TROISIÈSE MESSAGER,
Sire, l'armée du puissant liiidiingham, —
LE nOI RICHARD.
Arrière, oiseaux de mauvais augure I Quoi! rien que des chants de mon! — [Au troisième lUessager.) Tiens, prends i cia, en attendant que tu m'apportes de nieiLleuies nouvelles.
Illefr:
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LE TROISIȫe MESSAGER.
La nouvelle que je viens annoncer à votre majesté, est celle-ci : Par suite des pluies et de la crue subite des eaux, l'armée de Ruckiogham est rompue et dispersée; lui-même il erre seul et sans escorte, on ne sait dans quelle direction,
LE ROI RICHARD
Oh ! je te demande pardon t tiens, voilù ma bourse pour guérir le co^p que je t'ai donné. (// lui donne une bourse.) — Quelqu'un de nos amis a-l-il eu le bon esprit de faire publiquement annoncer une récompense pour celui qui cous amènera le traître?
LI IROISIÈHE MESSAGER
Sire, une proclamation de celte nature a été faite.
À,rwe UN QUATRIÈ.'^IE MESSAGER.